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6 alcools que nos grands-parents cachaient dans leur placard

 

6 alcools que nos grands-parents cachaient dans leur placard

Saviez-vous qu’aujourd’hui était la journée des Grands-parents ? On ne vous parle pas d’une autre journée mondiale insipide voire étrange telle que celle des épinards, mais bien de la journée de nos aïeuls chéris, toujours présents pour nous goinfrer, nous gâter (beaucoup) et… nous servir quelques apéritifs bien corsés (merci mamy et papy) ! Car si l’orthographe de nos grands-parents est sujet à débat – je vous vois venir : mamy, mamie, mammy, et pourquoi pas mamihe tant qu’on y est ? – leur bar caché bourré d’alcools recueille un large consensus. Faisons le tour des petits trésors que l’on peut y découvrir !

Le vermouth

Ah, le vermouth et ses douces saveurs venues tout droit du placard de papy. Si cet alcool connaît une véritable renaissance en Espagne, particulièrement à Barcelone où la révolution a commencé, il traîne encore chez nous une réputation vieillotte. À tort ! Papy était peut-être bien un hipster sans le savoir, car la révolution se propage (dites-le en murmurant pour donner un effet dramatique). Mais qu’est-ce que c’est au juste, le vermouth ? Ni plus ni moins qu’un vin aromatisé aux clous de girofle, à l’armoise, à la cannelle, à la vanille et même à l’origan. Un vin riche en saveurs, mais aussi en alcool, avec 15 à 18 degrés au compteur ! C’est bien joli d’être dans le coup papy, mais on y va doucement sur la descente.

L’amaretto

Celui-là, c’est un classique des après-midis chez les grands-parents à regarder des feuilletons des années 90 en buvant du café amélioré. Je ne sais pas vous, mais en tout cas dans ma famille, mes aïeuls avaient la (fâcheuse?) tendance à verser quelques (beaucoup de) gouttes d’amaretto dans le café. C’est chaud, c’est doux, c’est sucré – et ça monte vite à la tête. Heureusement qu’on était pas très fan du café quand on était petit.

L’absinthe

Là, on est encore plus content qu’ils n’aient pas sorti cette bouteille quand on avait moins de 18 ans. Ni jamais, en fait. On peut s’affirmer heureux qu’ils la gardent plus ou moins perdue au fond de ce placard, décorée par les toiles d’araignées. L’absinthe, c’était à sortir UNIQUEMENT en cas de force majeur. Pour papy et mammy, cela se traduisait par la célébration du diplôme de fin d’études par exemple. C’est tout ce dont à quoi l’on pense. On prie pour que vous n’ayez pas d’autres souvenirs de cet alcool qui avoisine généralement les 80%. Et si vous aviez d’autres exemples, on imagine que… vous ne vous en souvenez pas.

Les vins de fruits

Ou sa variante : les vins de fleurs. Ou sa variante dégoûtante : les vins périmés qui attendent là depuis 10 ans. Saviez-vous qu’il y a 30 voire 20 ans à peine, c’était commun de produire et déguster (le mot est sans doute un peu fort) des vins produits à partir de pissenlits ? On espère que vous ne le saviez pas, car ça ne donne quand même pas trop envie cette histoire. Enfin, chacun ses goûts, on vous laisse libre de choisir. Ne venez pas râler ensuite si vous avez envie de vomir.

La chartreuse

Tu as mal à la gorge ? Prends donc un peu de chartreuse. Une migraine ? Allez hop, un peu de chartreuse. Ta petite amie t’a larguée ? Sortons la chartreuse. Merci papy pour ces remèdes imbuvables mais qui avaient le don de faire passer la douleur (ou pas). Quand vous voyiez vos grands-parents sortir ce liquide vert aux effluves de médicament pour la toux, vous ne vous doutiez pas que cet alcool accompagnerait vos soirées quelques années plus tard, ni ne connaîtrait un vrai renouveau, comme le vermouth. On le répète : merci papy pour ton éducation précieuse.

Les alcools maisons

On les surnomme affectueusement les AFMNI. Un peu compliqué à dire, certes. Les Alcools Faits Maison Non Identifiés, si cela peut vous aider. Sortis spécialement d’on-ne-sait-où tel Mary Poppins plongeant sa main dans son sac à main sans fond. Chaque dimanche après-midi, mammy dégotait une bouteille du placard pour accompagner le dessert, lui faire voir un peu la lumière du jour et potentiellement nous arracher le pharynx. À force de se prendre pour des contrebandiers en période de Prohibition, on finit par produire des alcools à plus de 50%, (presque) sans s’en rendre compte.

On souhaite donc une excellente fête à nos grands-parents et on les remercie de leurs expérimentations si formatrices !