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Les esters, ces petits responsables de l’agréable arôme du vin

Le vin a de nombreux arômes et les esters en sont responsables car ce sont les substances qui se forment lors de la combinaison d’un acide organique et d’un alcool. Ils sont à l’origine des arômes et des saveurs agréables du vin.

Que sont les esters et comment se forment les esters du vin?

Ces saveurs et arômes sont associés aux saveurs fruitées et délicates telles que la banane, la framboise et l’ananas, par exemple. On les retrouve dans les vins fruités. Au total, plus de 160 esters ont été identifiés dans le vin.

Nombre des esters sont produits dans des concentrations en dessous de notre seuil sensoriel. Et lorsqu’ils sont réunis, certains peuvent créer un arôme totalement différent que lorsqu’ils sont pris individuellement. De plus, la présence de l’un peut affecter sensiblement l’intensité de l’autre.

Il faut signaler qu’une grande majorité d’esters qui se produisent dans le vin naissent pendant la fermentation. Les esters ont tendance à être beaucoup moins stables que ceux d’autres arômes. Ils atteignent leur intensité à la fin de la fermentation, lorsqu’ils dominent le caractère d’un vin. Néanmoins ils se dégradent presque complètement lors de la première année de vie du vin, sans laisser de trace à long terme.

De plus, les esters sont généralement plus aromatiques que les alcools, acides et aldéhydes. Durant la fermentation, les levures produisent des esters fruités ou des esters de longue chaîne.

Les premiers se produisent dans les fermentations à température basse. Les vins type Riesling et Chardonnay sont quelques exemples.

Les esters se forment de façon assez complexe car tout dépend de nombreuses réactions entre de multiples composants. En général, les esters se forment à partir des réactions entre les alcools (principalement les alcools supérieurs) créés par les levures et les composants (généralement les acides gras ou organiques) des raisins.

En plus d’utiliser des levures aromatiques, les oenologues peuvent également avoir recours à la macération carbonique pour obtenir des niveaux élevés d’esters pendant la fermentation. La température de la fermentation est un autre facteur important dans la quantité et le type d’esters produits, ainsi que le degré de rétention dans le vin.

Un exemple: un viticulteur qui veut créer des vins à haut contenu d’ester aura recours à une levure aromatique, éclaircira le moût puis fera fermenter le vin à une température aussi froide que la levure puisse supporter. Il n’est pas surprenant que les professionnels du vin débattent de l’impact des souches sylvestres et commerciales dans les fermentations.

“Sous l’océan” : quand les vins vieillissent sous l’eau

“Sous l’océan” : quand les vins vieillissent sous l'eau

Non, les vins ne vieillissent pas seulement dans des caves sombres. Certains viticulteurs préfèrent laisser reposer leurs vins sous l’eau, où les conditions environnementales semblent meilleures et les caractéristiques organoleptiques du vin restent inchangées.

Si on y pense, les raisons sont très claires : absence d’oxygène, absence de lumière, température constante, immobilité. Il n’y a rien de mieux pour faire vieillir son vin en paix !

Comment l’idée est-elle née ?

L’idée d’une cave sous-marine est née en 2010, grâce à la découverte d’un navire coulé en 1880 dans l’archipel des Aalands, entre Suède et Finlande. Les plongeurs ont trouvé 168 bouteilles de Champagne, dont beaucoup signées Veuve Clicquot, probablement destinées à la cour de Russie.

Bon nombre des bouteilles ont été retournées à la société mère, d’autres ont été utilisées pour des tests de laboratoire et d’autres ont été ouvertes. La tentation de goûter le fruit de 170 ans d’enterrement marin était trop forte ! Bien que le perlage ait presque complètement disparu, le vin était inopinément encore intact.

En 2014, Veuve Clicquot lance le projet « Une cave en mer », une cave sous la mer, à 42 mètres de profondeur, où vieillir le Champagne en conditions naturelles. Le projet consiste à placer différents vins (une sélection de Yellow Label, Vintage Rosé 2004 et Demi-Sec), dans différents types de conteneurs, à côté de la célèbre épave. Les vins seront gardés sous étroite surveillance et soumis à des tests en laboratoire pendant cinquante ans.

Les vignobles submergés d’Europe

La Méditerranée est le berceau des caves submergées. En Grèce, sur la belle île de Santorin, la cave de Gaia Wines a ses cages métalliques remplies de bouteilles de vin Thalassitis, produit à partir du noble raisin Assyrtico, à une profondeur de 25 mètres pendant au moins 5 ans. En Croatie, par contre, ils optent pour une méthode un peu plus « vintage ». La cave d’Edivovino place ses bouteilles de vin dans des amphores en terre cuite et les laisse reposer sur le fond marin pendant 1-2 ans.

En Italie, le pionnier des caves à eau fut Piero Lugano, propriétaire de la cave Bisson à Chiavari. En 2009, Lugano a placé 6 500 bouteilles de vin mousseux Abissi sur les fonds marins du golfe de Portofino. Aujourd’hui, il y a plus de 30 000 bouteilles de sa Riserva Marina di Portofino.

Bouteilles de vin sous l'océan

Depuis 2010, le Domaine Brisighella Paguro a coulé des milliers de bouteilles de Merlot, Sangiovese, Albana et Cabernet dans l’épave d’une plate-forme pétrolière de Ravenne. En parlant de la mer Adriatique, le lagon rouge d’Ornella Molon Traverso est vieilli pendant 6 mois dans des barils descendus dans le lagon de Caorle.

En Sardaigne, la Cantina Santa Maria di Palma à Alghero a son Vermentino DOC qui repose dans la magnifique zone marine protégée de Capo Caccia.

Même les Espagnols n’ont pas manqué l’occasion d’utiliser la mer comme cave. Vina Maris remarie son vin, blanc et rouge, dans des bouteilles scellées à une profondeur de 30 mètres au large de Calpe, près d’Alicante. Au Pays Basque, plus précisément à Plentzia, il existe également un laboratoire qui étudie le vieillissement du vin sous l’eau : le Lseb – Laboratoire submarino envejecimiento bebidas.

Et en France ?

L’Hexagone n’est pas épargné par cette mode. Le Château Larrivet Haut-Brion a ainsi coulé une partie de son précieux Bordeaux dans les profondeurs de l’océan Atlantique. Et ces dernières années, les expériences se sont multipliées dans le bassin aquitain et en Bretagne. Les bouteilles y sont immergées dans les profondeurs de la mer, entre 10m et 90m selon les sites et pendant 6 à 12 mois. Plusieurs vignerons essaient cette méthode de vinification ou d’élevage. Emmanuel Poirmeur est l’un d’entre eux. Cela fait maintenant plus de 8 ans que ce vigneron du Domaine EgiaTegia y dépose ses cuves dans la baie de Saint-Jean-de-Luz. Alors, allez-vous goûter à la saveur de la mer ?

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Vinsanto By Gaia Santorini 50cl 2005

Vinsanto By Gaia Santorini 50cl 2005 : Il présente une couleur foncée, aux bords ocres. Ses arômes complexes et intenses de raisins secs, d’abricots et de figues raviront tous les palais. Son goût est riche et intense.

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Santa Maria di Palma Cannonau di Sardegna Riserva 2015

Santa Maria di Palma Cannonau di Sardegna Riserva 2015 : Il a un parfum merveilleusement riche de cerises et de fruits rouges. Tons harmonieux de vanille et de chêne. En bouche, ce vin sarde est chaleureux et onctueux.

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Château Larrivet Haut-Brion 2010

Château Larrivet Haut-Brion 2010 : très équilibré, il atteind sa plénitude au bout de plusieurs années de vieillissement. Sophistiqué et très élégant.

Le vin et l’art, même tableau

Les Noces de Cana, peint par Paolo Véronèse en 1562

Si arpenter les musées n’est pour vous qu’une tâche ingrate pour faire plaisir à votre bien-aimé(e), bonne nouvelle, voici un jeu qui pourrait vous ravir. Il pourrait s’appeler “spot the wine”, ou “remarque le vin”, pour les plus fervents francophiles. On vous met au défi : remarquez le plus de verres ou de bouteilles de vin possible dans les tableaux lors de votre prochaine virée au musée. Bonne chance, car ils sont nombreux !

Le vin stimule en effet la crátivité des plus grands artistes depuis des siècles… Quant à savoir si c’est la simple vue du vin ou sa consommation qui les inspire, on vous laisse juger. En attendant, voici les plus célèbres tableaux représentant le vin.

La dernière Cène

On vous en a déjà parlé, on ne va donc pas s’éterniser sur cette oeuvre, mais s’il y en a une qu’il faut citer, c’est tout de même bien celle-ci. Créée en 1496 par le grand Léonard de Vinci – presqu’en même temps que Christophe Colomb posant le pied en Amérique, bien vu – cette oeuvre célébrissime est une des plus connues de l’histoire de la peinture mais aussi une des plus détournées ! Faites le test sur internet, vous pourrez avoir quelques fous rires.

Les noces de Cana

Pour ceux qui l’auraient déjà visitée au Louvre à Paris, il s’agit d’une immense toile de 10 mètres réalisée par Paolo Véronèse en 1562. Cette oeuvre symbolique de la Renaissance est une véritable ode à la célébration par le vin. Défi à l’intérieur du défi : combien de personnes ivres pouvez-vous compter dans ce tableau ?

Jeune garçon buvant du vin

Titre un peu étrange mais sans équivoque. Comme son nom l’indique, il représente un jeune homme buvant un verre de vin. Pas très original, vous vous dites ? Détrompez-vous, car la façon dont ce jeune garçon est représenté, portant le verre à ses lèvres tête en arrière, en contre-plongée, est bien atypique ! On doit cette oeuvre au peintre italien Annibale Carrache qui l’aurait réalisée vers 1582.

Bacchus

Bacchus, si vous l’ignoriez, est le dieu romain du vin. Vous le connaissiez peut-être sous son petit nom grec, Dionysos, dieu de la vigne, du vin et de ses excès, de la folie et la démesure. Rien que ça. Bref, le peintre Caravages a voulu rendre hommage à cette divinité dans son tableau sobrement intitulé “Bacchus”, en 1595. Il y met en scène le vin comme un élixir sacré. Ne le prenez pas au mot, si le vin était une fontaine de jouvence, cela se saurait !

Bacchus, peint par Caravges en 1595

Le Déjeuner des canotiers

Lorsqu’il peint cette oeuvre impressionniste en 1881, Auguste Renoir est poussé par la volonté de montrer le vin en tant que plaisir partagé entre invités et amis.

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Surani Costarossa Primitivo di Manduria 2018

Surani Costarossa Primitivo di Manduria 2018 : Fabriqué dans les Pouilles, le talon du pays, imbibé de soleil. Les raisins sont cueillis sur certaines des plus vieilles vignes de la région. Celles-ci produisent les raisins les plus savoureux.

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Boschendal Le Bouquet 2018

Boschendal Le Bouquet 2018 : Compte tenu de leur patrimoine viticole exceptionnel de près de 300 ans, les maîtres de Boschendal équilibrent minutieusement la tradition rustique et l’innovation moderne pour produire des vins classiques, fruités tout en préservant l’intégrité écologique.

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Falesco Syrah Tellus 2017

Falesco Syrah Tellus 2017 : Le lien entre la famille Cotarella et le monde du vin remonte aux années 1960, lorsque Antonio et Domenico Cotarella, vignerons à Monterubiaglio, ont créé le premier établissement vinicole pour leur propre production de vin.

Les vins exotiques ont la cote !

Le marché mondial du vin est en constante transformation. En plus des cépages de toujours, il semble qu’il y ait une tendance à consommer des raisins inconnus qui produisent des vins exotiques. Il s’agit de raisins plus authentiques qui n’ont pas subi de manipulation excessive lors du processus de production.

Pourquoi est-ce-que les vins exotiques sont à la mode?

La vague des millennials

Il semble que les millennials sont de gros consommateurs de vin. Cette génération, toujours hyper-connectée, montrent sur les réseaux sociaux les vins qu’elle boit et qu’elle aime. Elle se différencie, de la sorte, de ses parents qui eux misent pour des cépages plus classiques comme un Pinot Noir, un Chardonnay ou un Cabernet Sauvignon.

Être différent

Une autre raison est qu’il est de bon ton de nos jours d’être différent. Et c’est pour cela que l’on préfère les cépages plus rares et indigènes ainsi que les variétés historiques qui à un certain moment ont presque disparu mais ont resurgi.

L’expérimentation des producteurs

Comme ce qui est différent fait sensation, le nombre des producteurs à se lancer dans l’expérimentation de nouvelles variétés, apportées de pays différents, augmente. C’est donc aux producteurs que nous devons l’augmentation de vins exotiques!

Autres exemples

Parmi les cépages exotiques que l’on peut découvrir, se trouve le Petit Verdot, qui nous vient de Bordeaux, berceau du vin. Il s’agit d’une variété qui lui donne un profil aromatique et offre une couleur et des notes spéciales. On entend également beaucoup parler du Bonarda, originaire de Savoie en Italie qui donne une couleur très obscure aux vins. Il donne des arômes de fruits rouges aux tannins doux.
Il est bon de souligner que l’Italie est un pays où l’on cultive des centaines de variétés indigènes. La région des Abruzzes est la plus citée avec des variétés comme le Montelpuliciano, le Trebbiano, le Pecorino, la Passerina et la Cococciola qui sont de plus en plus recherchés. De nombreuses zones se centrent sur la production organique de raisins qui donne des saveurs faisant ressortir le citron sec et minéral.

Il y a aussi la Californie ou la variété Mourvèdre émerge et ici les clients ne sont pas tant des millennials mais des personnes dont l’âge moyen est de 47 ans. La Géorgie est un autre marché indicatif de ce type de vins exotiques, suivi de la Grèce, la Sicile, l’Autriche et il y a également des variétés chaque fois plus “rares” en Espagne. L’avantage est que tous les types de cépages peuvent cohabiter, depuis les classiques à ceux qui le sont moins et qui un jour seront plus quotidiens.

3 recettes de pâtes originales

3 recettes de pâtes originalesSi on vous parle de lasagnes, de pizzas en tous genres (sauf les hawaïennes, bien sûr), de pâtes carbonara, bolognaise, ou encore au pesto, que répondez-vous ? Bon appétit, évidemment ! La cuisine italienne, tout le monde la connaît et tout le monde l’aime (avez-vous déjà rencontré quelqu’un n’appréciant pas les pâtes ? Non, moi non plus.) Vous savez faire un tiramisu ou une focaccia les yeux fermés ? Aujourd’hui, nous avons de quoi vous surprendre avec ces 3 recettes italiennes de pâtes originales et super faciles !

Cacio e Pepe

Ou “fromage et poivre” en français (mais ça sonne bien mieux en italien.) C’est une recette d’origine romaine simplissime mais délicieuse. Pour réaliser cette sauce, il vous faudra 3 ingrédients seulement : du pecorino, du poivre, et des pâtes bien sûr ! On vous conseille des spaghettis ou des capellinis de préférence.

La clé réside dans l’eau de cuisson des pâtes : dans une grande poêle (non chauffée), ajoutez le pecorino (6 cuillères à soupe pour 2 personnes), le poivre (environ une cuillère à café) et l’eau de cuisson des pâtes. Attention, il vaut mieux attendre que l’eau refroidisse légèrement pour que le fromage ne s’agglomère pas. Mélangez jusqu’à obtenir une sauce crémeuse à souhait (sinon, rajoutez du fromage ou de l’eau). Quand vos pâtes sont cuites (à part), versez-les dans la préparation à froid, mélangez en ajoutant encore de l’eau de cuisson. Servez, c’est prêt !

Paccheri rigati asperges et pancetta

On reste dans le thème des pâtes faciles, mais c’est tout aussi bon. Le nom de la recette vient des pâtes éponymes particulièrement larges. Lavez d’abord 100g d’asperges vertes (pour 2 personnes toujours) et coupez-les en morceaux de 3 cm environ. Laissez cuire quelques minutes dans de l’eau bouillante. Pendant ce temps, faites revenir 25g de pancetta coupée en dés avec de l’huile d’olive et une gousse d’ail. Ajoutez-y ensuite vos asperges. Faites chauffer 15 minutes en ajoutant quelques louches de bouillon de légumes au fur et à mesure. Salez et poivrez.

Enfin, faites cuire vos pâtes et versez-les dans la préparation. Mélangez en ajoutant encore un peu de bouillon, puis servez avec des petits morceaux supplémentaires de pancetta grillée. Bon appétit !

Tagliatelle paglia e fieno au citron

Ici, le côté original réside sans doute dans la nature des pâtes – un mélange de tagliatelles nature aux œufs (les jaunes) et aux épinards (les vertes). Mais la touche acidulée ne manquera sans doute pas de vous surprendre.

Émincez d’abord une échalote puis récoltez le jus et le zeste d’un citron. Faites revenir l’échalote dans une poêle avec de l’huile d’olive et un peu de beurre, puis ajoutez-y la moitié du jus de citron. Versez ensuite 25cl de crème fraîche épaisse avec du sel et du poivre et mélangez. Ajoutez alors le reste du jus de citron et continuez à mélanger. Lorsque vos pâtes sont prêtes, servez avec du parmesan et un peu de persil, et le tour est joué !

7 cocktails originaux à base de vin

7 recettes de cocktails à base de vin

Le Blanc Limé

Certes, c’est un classique, mais commençons en douceur. Le Blanc Limé est très apprécié dans le Sud-Ouest. Dans un grand saladier, mélangez une bouteille fraîche de Sauvignon Blanc et 50 cl limonade glacée. Servez simplement dans un verre avec une petite une rondelle de citron.

La Soupe Angevine

Laissez tomber tous vos clichés : la soupe, ce n’est pas que pour l’hiver ! Celle-ci nous vient du pays de Loire. Dans un grand saladier encore, versez une bouteille de Crémant ou de vin mousseux, une louche de jus de citron, une louche de sirop de sucre de canne et louche de liqueur d’orange (du Grand Marnier ou du Cointreau). Servez bien frais dans une flûte et dégustez.

Le Coucher de Soleil

Pour les amateurs de belles couleurs, ce cocktail vous promet une véritable oeuvre d’art. Dans une bouteille, mélangez d’abord 5 cl de sirop de sucre de canne, puis 5 cl de cognac, 15 cl de Pulco orange et une bouteille de rosé sec. Attention, suivez bien l’ordre pour vous assurez d’un résultat digne d’un vrai coucher de soleil ! Et comme toujours, servez très frais.

Le B.I.F.

Si vous aimez les couleurs originales, il y a aussi ce cocktail célèbre dans les années 60 à Manhattan. Le British Fair Industries, dans sa version longue, a récemment profité d’un regain de popularité grâce notamment aux séries les Sopranos ou encore Breaking Bad. Pour le réaliser, il faudra versez lentement 1 cl de crème de cassis, 2 cl de curaçao bleu et 7 cl de vin blanc dans une flûte.

British Fair Industries

Le Spritz revisité

Le Spritz, c’est un classique des cocktails à base de vin, mais que penserez-vous de notre version revisitée ? Réalisez d’abord la recette traditionnelle, soit 3 doses de Prosecco, 2 doses d’Apérol ou Campari et une dose d’eau gazeuse – le tout très frais, de préférence avec de la glace. Et puis, ajoutez 2 cl de vodka, 2 fraises coupées en morceaux et 2 à 3 gouttes de vinaigre de balsamique.

Le Jacqueline

Originaire des fêtes de Bayonne mais aussi très populaire en Allemagne, ce cocktail est tout sauf vieux-jeu, ne vous y méprenez pas. La preuve : dans l’ordre, versez 1 cl de grenadine, 7 cl de vin blanc puis 2 cl de limonade fraîche. Mélangez et dégustez.

La Marquisette

Pour finir en apothéose, on vous propose ce cocktail digne des plus grands seigneurs. À raison, puisqu’il n’est né nulle part ailleurs que dans les jardins de la très sulfureuse Marie-Antoinette ! Faites mariner 24 heures à l’avance une bouteille de vin blanc, du jus de citron et du sucre (à doser selon votre préférence). Juste avant la dégustation, ajoutez un citron vert coupé en petits morceaux et une bouteille de champagne. Servez très frais et savourez avec modération, ce cocktail est un vrai traître !

La mode des cocktails aux légumes

La mode des cocktails aux légumes

Si on vous disait qu’il existe des cocktails aux légumes, les tenteriez-vous ? C’est une tendance de plus en plus marquée dans les bars branchés où les hipsters y alimentent leurs réseaux sociaux. Mais en quoi ça consiste ?

Certains penseront que c’est un peu antagoniste d’allier légumes et alcool – un peu comme faire du sport en mangeant un burger, non ? En vérité, c’est plutôt ingénieux. On conçoit bien des cocktails avec des fruits, alors pourquoi pas des légumes ? Et puis le succès du Bloody Mary n’est plus à démontrer.

Le Cointreau Fizz

Vous êtes attablé à une terrasse, les rayons du printemps commencent à vous réchauffer, vous avez envie de fraîcheur… Le Cointreau Fizz sera votre nouvel ami. Vous pouvez même le préparer chez vous pour le déguster dans votre jardin.

La recette est simple : versez le jus d’1/2 citron vert dans un verre avec des glaçons. Ajoutez 5 cl de Cointreau et 10 cl d’eau pétillante. Garnissez avec 2 rondelles de citron vert, terminez avec 1 cuillère à soupe de concombre coupé en dés.

Le Spritz Remix

C’est une recette pour le moins originale qu’a élaborée Thomas Feller-Girod. Pour les amateurs de Spritz, c’est un cocktail agrémenté d’herbes, de poivrons et…d’oignons.

Pour expérimenter ce cocktail, voici la recette : dans un grand verre, versez 2 cl de Campari et 4 cl de gin. Diluez avec 10 cl de tonic. Ajoutez 2 bâtonnets de poivron rouge et vert, puis les glaçons.

Le Twisted Mary

Vous êtes fan du Bloody Mary ? Voice le Twisted Mary ! C’est une recette plus complexe que l’on doit au mixologiste du Mandarin Oriental, à Paris.

Découpez d’abord la partie supérieure d’une tomate et évidez-la. Placez-la au congélateur avec son chapeau pendant douze heures. Il faut ensuite composer l’eau de tomate : filtrez une bouteille de jus de tomate et gardez-en l’eau. Lors de la dégustation, versez dans la tomate givrée 5 cl de vodka, 7 cl d’eau de tomate, 2 cl de sauce Worcestershire, 1 cl de jus de citron et une pincée de sel au céleri. Décorez d’une paille, recouvrez du chapeau et servez.

Les monuments historiques du vin

Les monuments historiques du vinLe vin, on le sait tous (du moins on l’espère), c’est un véritable produit de la nature, né de la conjonction du sol, de la vigne et de l’homme. On ne s’étonne donc pas de voir des châteaux tout aussi prodigieux érigés dans les vignobles, ou d’y trouver de vrais trésors. Mais saviez-vous que certains d’entre eux sont de véritables monuments historiques ?

Le Château de Mayragues

Il est logé au coeur du vignoble de Gaillac dans le Tarn, situé dans le village de Castelnau-de-Montmiral – par ailleurs classé dans les plus beaux villages de France, ça ne s’invente pas. Acquis à l’état de ruine en 1980, les propriétaires de ce château médiéval y mettent toute leur énergie pour le restaurer, grâce notamment à l’aide de volontaires et d’artisans locaux. En 1998, ce dur labeur est gratifié par le Grand prix des Vieilles Maisons Françaises.

Il faut savoir que le site est une véritable mine d’or historique à lui tout seul. Il foisonne de vestiges préhistoriques, de petits trésors tels que des tessons et objets romains du 1er siècle. Pas surprenant que l’on trouve des dolmens et menhirs à proximité, tandis que le village voisin fut un centre important de tailles de Silex.

Et puis il y a le château en lui-même – on y arrive, pas d’inquiétude. Construit au XIIème siècle puis agrandi au XVIIème par la famille de Tonnac, c’est une demeure digne des contes de fées. L’architecture fortifiée régionale de la bâtisse révèle un chemin de ronde en encorbellement au-dessus d’une majestueuse structure en pierre. Cette oeuvre d’art – c’est bien ce dont il s’agit – est inscrite à l’inventaire des Monuments Historiques depuis 1960. Tout comme un pigeonnier à quatre colonnes de pierre élevé près du chai, typique de la région. On ne fait pas les choses à moitié, au Château de Mayragues.

La vigne de Sarragachies

Attention ici, on parle d’un monument historique bien particulier puisqu’il est… vivant. Plus précisément, c’est la vigne de Sarragachies qui a obtenu ce titre en 2012. Ou plutôt une petite parcelle de cette vigne du Gers, propriété du vignoble de Plaimont Producteurs, possédant d’ailleurs certaines des plus anciennes souches de France. Une vingtaine de cépages y ont été repérés, certains datant de 1830 ! Ils témoignent de méthodes de culture ancestrales, un mode de viticulture aujourd’hui éteint.

Accrochez-vous bien, on ne s’arrête pas là : cette parcelle possède des cépages si anciens que sept d’entre eux sont encore inconnus et non greffés. Comment est-ce possible ? Appartenant au piémont pyrénéen, ces variétés ont résisté à la crise du phylloxéra à la fin du XIXème siècle. De véritables survivants qui attestent un exemple exceptionnel de biodiversité et de patrimoine génétique.

Le Clos d'entre les murs

Le Clos d’entre les murs

Cette histoire n’a pas autant défrayé la chronique que celle de la vigne de Sarragachies, mais elle vaut tout de même le détour. Direction 1884 à Saumur, en Maine-et-Loire. Antoine Cristal y élabore une technique de plantation unique au cœur des vignobles : le Clos d’entre les murs. Ce lieu bénéficie d’un ensoleillement maximal qui permet une bonne maturité des raisins. Un procédé peu rentable, mais qui donne naissance à des vins exceptionnels. Cette petite parcelle est classée aux monuments historiques depuis 2010.

Que se passe-t-il lorsque l’on boit avant d’aller dormir ?

Certaines études ont démontré que le fait de boire avant de se coucher peut accélérer l’endormissement. Ce phénomène est dû aux effets sédatifs de l’alcool qui varient en intensité en fonction du taux d’alcool dans le sang. D’autres études ont cependant démontré que l’on peut également développer une tolérance à ces effets sédatifs en trois nuits seulement. Voyons donc ce qu’il se passe lorsque l’on boit avant d’aller se coucher.

Que se passe-t-il lorsque l’on boit avant d’aller dormir ?Un sommeil insatisfaisant toute la nuit durant

Si nous constatons bien que l’alcool nous endort plus rapidement, il se peut que nous ne bénéficions pas d’un sommeil reposant pendant toute la nuit. Une étude de 2015 publiée dans Alcoholism: Clinical and Experimental Research a montré que les individus subissaient une augmentation du sommeil à ondes lentes, ou “sommeil profond”, tôt dans la nuit, mais connaissaient quelques heures plus tard des troubles du sommeil.

Le docteur Christian Nicholas, chercheur à l’université de Melbourne impliqué dans l’étude, explique que ces constatations indiquent que l’alcool nuit aux effets réparateurs du sommeil.

Il s’avère donc qu’une fois l’alcool éliminé du sang, c’est-à-dire après quatre à cinq heures pour une personne normale qui a trop bu, certains de ces paramètres changent de sens, causant des phases de réveil et de sommeil plus léger.

L’alcool n’affecte pas tout le monde de la même manière

Selon la docteure Ilene Rosen, directrice de programmes à l’Université de Pennsylvanie Sleep Fellowship et présidente de l’Académie Américaine de Médecine du Sommeil, l’alcool affecte probablement les personnes atteintes de troubles du sommeil différemment de celles ayant un sommeil sain. Celles qui ne dorment pas bien peuvent développer une tolérance à ces effets. La docteure leur conseille donc de ne jamais prendre d’alcool comme recours pour dormir. Rosen observe également que l’alcool pourrait aggraver les problèmes respiratoires pendant le sommeil.

Que se passe-t-il lorsque l’on boit avant d’aller dormir ?
Quelques conseils

  1. Ces études démontrent donc que les amateurs de vin nocturnes devraient patienter entre la boisson et le couché puisque bon nombre des problèmes liés à l’alcool et au sommeil sont dus à l’effet de “rebond”.
  2. Il est aussi important de garder une routine et d’aller se coucher tous les jours à la même heure, que l’on boive ou non. Il vaut également mieux dormir dans une pièce fraîche et sombre, et réduire la lumière des écrans de téléphone et d’ordinateur.

 

Happy New Beer’s Eve !

Happy New Beer’s Eve !Amoureux de la bière, nous avons une bonne nouvelle pour vous : demain, c’est le Jour National de la Bière aux Etats-Unis ! Mais que se passe-t-il alors aujourd’hui ? C’est aussi jour de fête, puisqu’on célèbre le “New Beer’s Eve” de l’autre côté de l’Atlantique, en référence à la Saint-Sylvestre, soit “New Year’s Eve”.

Cette fête est célébrée chaque 6 avril au pays de l’Oncle Sam. L’occasion idéale pour nous de vous raconter une histoire que chaque amateur de bière devrait connaître. Direction : l’époque de la Prohibition !

Pendant cette (sombre) période de l’histoire, la vente et la consommation d’alcool étaient interdites aux Etats-Unis. De 1920 à 1933, il fallait donc abandonner l’idée de savourer la moindre goutte d’alcool… ou prendre le risque de se faire prendre dans une histoire de contrebande. Jusqu’à cette date fatidique de 1933.

“Un bon moment pour boire une bière”

Le 22 mars 1993 est signé l’acte Cullen-Harrison, légalisant la vente de bière et de vin… avec une teneur en alcool égale ou inférieure à 3,2%. À l’époque, ils pensaient – naïvement – que ce degré d’alcool serait trop bas pour pouvoir intoxiquer… La légende dit qu’au moment de la signature, le Président Franklin Roosevelt aurait déclaré que “ce serait un bon moment pour boire une bière”. Une belle punchline à l’américaine, non ?

Mythe ou non, autant reste-il que le 7 avril, cette loi entre officiellement en vigueur. La veille, durant ce fameux “New Beer’s Eve”, on assiste alors à une véritable inondation de bière dans tout le pays. Imaginez la scène : des files d’habitants tout au long des pâtés de maisons pour entrer dans leur bar préféré et enfin déguster les premières bières légales depuis 13 ans. Rien d’étonnant qu’au cours des 24 premières heures de la fin de la prohibition, environ 1,5 million de gallons de bière aient été consommés.

Bref, c’est le moment idéal pour vous rappeler que la bière n’est pas un acquis, certains en ayant été privés pendant plus d’une décennie. Avez-vous déjà goûté des bières artisanales… ou trappistes ? Une Triple Karmeliet, une Lindemans Faro, une Rochefort 10 du côté des trappistes, ou si vous êtes plutôt artisanales internationales, une Er Boquerón d’Espagne, ou une Flying Dog Pale Ale des États-Unis.