Auteur : soniaromero

Des raisins pour fabriquer de l’essence

Il semble que le vin serve bien plus qu’à la simple dégustation. Il sert désormais également de carburant. Voyons comment les raisins deviennent de l’essence !

Savais-tu que il est possible de fabriquer de l’essence è partir des raisins?

Comment les raisins se transforment en essence ?

Une étude de l’Université d’Adélaïde en Australie conclut que l’on peut produire jusqu’à 400 litres de bioéthanol par la fermentation d’une tonne de résidus de raisins. Cela signifie que la plupart des glucides présents dans ces résidus pourraient être convertis en éthanol selon un processus de fermentation, avec une production pouvant atteindre jusqu’à 270 litres par tonne de résidus de raisins.

Mais cette étude n’est pas la seule à démontrer ce potentiel. Une entreprise de Gironde a fabriqué un carburant à base de résidus de raisins. C’est pourquoi, après cette étude et son application dans l’entreprise, certains prédisent que le bioéthanol pourrait devenir une alternative évidente à l’essence et au diesel.

Des raisins comme carburant

Concrètement, Citram Aquitaine est équipé du bus Interlink LD Euro 6 de Scania. L’entreprise s’engage ainsi pour un véhicule adapté aux voyages longue distance fonctionnant au bioéthanol produit par Raisinor France Alcools. Leur bus ne roule pas au diesel, comme bien d’autres sur le marché, mais bien avec un carburant fabriqué à partir de marc de raisin, la partie solide de la baie après extraction du jus.

 

Savais-tu que il est possible de fabriquer de l'essence du raisin

Les avantages de ce type de bioéthanol

L’alcool contenu dans ce résidu sera extrait et distillé pour obtenir de l’ED95, autrement dit, du bioéthanol. De plus, l’ED95 rejette 95% de CO2 en moins qu’un carburant conventionnel. Nous obtenons également de cette façon un type de carburant durable et moins nocif pour l’environnement, ce qui a longtemps été recherché comme alternative aux autres énergies. En outre, il s’agit d’un biocarburant de km0 puisque les résidus sont collectés dans le vignoble de la Gironde, dans la même région.

L’intelligence verte

Comme l’explique la société, son potentiel de production permettrait d’alimenter localement 1000 véhicules. Elle note également qu’en utilisant les déchets de l’industrie vinicole locale pour fabriquer ce carburant, ils rejoignent le mouvement de l’intelligence verte.

Un véhicule roulant à l’ED95 consomme davantage car la production d’éthanol est deux fois moins élevée que celle du diesel et son prix d’achat est supérieur à celui d’un tel véhicule. La comparaison entre le bioéthanol et le diesel est importante car il représente 50% d’oxydes d’azote en moins ainsi qu’une réduction de 70% des émissions de particules.

 

Vive la Terre et les vins naturels !

Vive la Terre et les vins naturels !La Terre, on en parle beaucoup ces derniers temps. Il faut dire que l’on a les pieds dessus et que ça chauffe beaucoup, en ce moment. On parle de plus en plus du changement climatique, les langues se délient et les manifestations se multiplient. À l’occasion de la Journée Mondiale de la Terre (ce 22 avril, vous l’aurez deviné), nous vous proposons une sélection de vins naturels pour rendre hommage à notre planète nourricière.

Mais déjà qu’est ce que c’est, le vin naturel ?

Avec toutes ces nouvelles dénominations, il y a de quoi s’y perdre. Vin naturel et vin bio, c’est la même chose ? Non, pas vraiment. De par leur production, les vins naturels sont techniquement bio, mais tous les vins bio ne sont pas naturels. Vous suivez ? On fait le point.

Un vin naturel, c’est un vin :

  • produit avec des raisins de l’agriculture biologique ou biodynamique avec le minimum de manipulations et sans aucun produit chimique ou de synthèse
  • élaboré avec des raisins récoltés de façon manuelle
  • employant des levures et bactéries naturelles ou indigènes
  • dépourvu d’intrants œnologiques chimiques visant à accélérer la stabilisation ou modifier les jus
  • élaboré à partir de techniques douces en respect de l’environnement
  • sans soufre, ou avec des dosages homéopathiques
  • qui ne possède toutefois aucun label ni certification

En France, il existe plusieurs associations de vignerons produisant du vin naturel. Il y a notamment l’Association des Vins Naturels, ou AVN, qui travaille pour la “défense et promotion des producteurs et de la vinification naturelle”. Elle regroupe ainsi une multitude de producteurs français engagés pour des vins respectueux de l’environnement.

Les Vins S.A.I.N.S. s’inscrivent dans la même branche. Leur acronyme signifie Des Vins Sans Aucun Intrant Ni Sulfite (ajouté), et c’est ce pour quoi ils oeuvrent sur leur production viticole. Ils se définissent comme des “Vignerons Copains qui se connaissent, qui rempliront les conditions de notre charte” et se considèrent au-delà des vins naturels de l’AVN.

Maintenant que vous savez tout sur le vin naturel, place aux protagonistes !

Domaine Kreydenweiss Moenchberg

Élaboré exclusivement à partir de raisins Grand Cru Moenchberg Pinot Gris, mais vendu simplement sous l’appellation « Vendanges Tardives » car ce domaine ne considèrent pas les vins doux et botrytisés comme du terroir. Ce vin est principalement composé de raisins propres, surmûris avec seulement 15% de botrytis. La fermentation se fait avec des levures naturelles jusqu’à ce qu’elle s’arrête naturellement.

Domaine Des 2 Ânes

Les vins bio du Domaine des 2 Ânes sont une référence dans l’appellation Corbières. Tous ces vins sont produits en biodynamie, ils se révèlent puissants et fruités et de grande garde pour les plus belles cuvées. Une adresse à découvrir impérativement si elle vous avait échappé.

Domaine Jean Foillard Morgon Côte du Py

La Côte de Py est le joyau de l’appellation Morgon, c’est la colline éruptive qui trône au cœur de cette appellation. P’tit Jean cultive en Bio depuis le départ mais n’a pas cherché la certification. Pour le reste, la tradition opère: vendanges manuelles, vinification par grappes entières, macération carbonique, élevage en fûts de plusieurs vins pendant 9 mois, pas de filtration, pas ou peu de soufre.

La mode des cocktails aux légumes

La mode des cocktails aux légumes

Si on vous disait qu’il existe des cocktails aux légumes, les tenteriez-vous ? C’est une tendance de plus en plus marquée dans les bars branchés où les hipsters y alimentent leurs réseaux sociaux. Mais en quoi ça consiste ?

Certains penseront que c’est un peu antagoniste d’allier légumes et alcool – un peu comme faire du sport en mangeant un burger, non ? En vérité, c’est plutôt ingénieux. On conçoit bien des cocktails avec des fruits, alors pourquoi pas des légumes ? Et puis le succès du Bloody Mary n’est plus à démontrer.

Le Cointreau Fizz

Vous êtes attablé à une terrasse, les rayons du printemps commencent à vous réchauffer, vous avez envie de fraîcheur… Le Cointreau Fizz sera votre nouvel ami. Vous pouvez même le préparer chez vous pour le déguster dans votre jardin.

La recette est simple : versez le jus d’1/2 citron vert dans un verre avec des glaçons. Ajoutez 5 cl de Cointreau et 10 cl d’eau pétillante. Garnissez avec 2 rondelles de citron vert, terminez avec 1 cuillère à soupe de concombre coupé en dés.

Le Spritz Remix

C’est une recette pour le moins originale qu’a élaborée Thomas Feller-Girod. Pour les amateurs de Spritz, c’est un cocktail agrémenté d’herbes, de poivrons et…d’oignons.

Pour expérimenter ce cocktail, voici la recette : dans un grand verre, versez 2 cl de Campari et 4 cl de gin. Diluez avec 10 cl de tonic. Ajoutez 2 bâtonnets de poivron rouge et vert, puis les glaçons.

Le Twisted Mary

Vous êtes fan du Bloody Mary ? Voice le Twisted Mary ! C’est une recette plus complexe que l’on doit au mixologiste du Mandarin Oriental, à Paris.

Découpez d’abord la partie supérieure d’une tomate et évidez-la. Placez-la au congélateur avec son chapeau pendant douze heures. Il faut ensuite composer l’eau de tomate : filtrez une bouteille de jus de tomate et gardez-en l’eau. Lors de la dégustation, versez dans la tomate givrée 5 cl de vodka, 7 cl d’eau de tomate, 2 cl de sauce Worcestershire, 1 cl de jus de citron et une pincée de sel au céleri. Décorez d’une paille, recouvrez du chapeau et servez.

Les monuments historiques du vin

Les monuments historiques du vinLe vin, on le sait tous (du moins on l’espère), c’est un véritable produit de la nature, né de la conjonction du sol, de la vigne et de l’homme. On ne s’étonne donc pas de voir des châteaux tout aussi prodigieux érigés dans les vignobles, ou d’y trouver de vrais trésors. Mais saviez-vous que certains d’entre eux sont de véritables monuments historiques ?

Le Château de Mayragues

Il est logé au coeur du vignoble de Gaillac dans le Tarn, situé dans le village de Castelnau-de-Montmiral – par ailleurs classé dans les plus beaux villages de France, ça ne s’invente pas. Acquis à l’état de ruine en 1980, les propriétaires de ce château médiéval y mettent toute leur énergie pour le restaurer, grâce notamment à l’aide de volontaires et d’artisans locaux. En 1998, ce dur labeur est gratifié par le Grand prix des Vieilles Maisons Françaises.

Il faut savoir que le site est une véritable mine d’or historique à lui tout seul. Il foisonne de vestiges préhistoriques, de petits trésors tels que des tessons et objets romains du 1er siècle. Pas surprenant que l’on trouve des dolmens et menhirs à proximité, tandis que le village voisin fut un centre important de tailles de Silex.

Et puis il y a le château en lui-même – on y arrive, pas d’inquiétude. Construit au XIIème siècle puis agrandi au XVIIème par la famille de Tonnac, c’est une demeure digne des contes de fées. L’architecture fortifiée régionale de la bâtisse révèle un chemin de ronde en encorbellement au-dessus d’une majestueuse structure en pierre. Cette oeuvre d’art – c’est bien ce dont il s’agit – est inscrite à l’inventaire des Monuments Historiques depuis 1960. Tout comme un pigeonnier à quatre colonnes de pierre élevé près du chai, typique de la région. On ne fait pas les choses à moitié, au Château de Mayragues.

La vigne de Sarragachies

Attention ici, on parle d’un monument historique bien particulier puisqu’il est… vivant. Plus précisément, c’est la vigne de Sarragachies qui a obtenu ce titre en 2012. Ou plutôt une petite parcelle de cette vigne du Gers, propriété du vignoble de Plaimont Producteurs, possédant d’ailleurs certaines des plus anciennes souches de France. Une vingtaine de cépages y ont été repérés, certains datant de 1830 ! Ils témoignent de méthodes de culture ancestrales, un mode de viticulture aujourd’hui éteint.

Accrochez-vous bien, on ne s’arrête pas là : cette parcelle possède des cépages si anciens que sept d’entre eux sont encore inconnus et non greffés. Comment est-ce possible ? Appartenant au piémont pyrénéen, ces variétés ont résisté à la crise du phylloxéra à la fin du XIXème siècle. De véritables survivants qui attestent un exemple exceptionnel de biodiversité et de patrimoine génétique.

Le Clos d'entre les murs

Le Clos d’entre les murs

Cette histoire n’a pas autant défrayé la chronique que celle de la vigne de Sarragachies, mais elle vaut tout de même le détour. Direction 1884 à Saumur, en Maine-et-Loire. Antoine Cristal y élabore une technique de plantation unique au cœur des vignobles : le Clos d’entre les murs. Ce lieu bénéficie d’un ensoleillement maximal qui permet une bonne maturité des raisins. Un procédé peu rentable, mais qui donne naissance à des vins exceptionnels. Cette petite parcelle est classée aux monuments historiques depuis 2010.

Menu de Pâques : Quel vin choisir ?

Avez-vous déjà tout préparé pour le repas de Pâques ? Bien sûr, la nourriture est importante, mais le vin que vous choisissez l’est tout autant. Voici quelques conseils précieux qui vous attireront les faveurs de vos invités.

Quel vin boire avec le menu de Pâques ? Uvinum

L’apéritif

Tout repas de Pâques qui se respecte commence par de nombreux hors-d’œuvre : œufs durs, omelettes, quiches lorraines traditionnelles, asperges, poissons, crustacés, vol-au-vent, foie gras… Et bien plus encore !

Pour commencer, nous vous recommandons de choisir un Château de Fontenay, un chenin demi-sec frais aux arômes fruités. Vous pouvez aussi déguster un Château la Caussade, un blanc légèrement sucré au goût également fruité, ou un délicieux muscat de Lunel, idéal en apéritif.

Les entrées

Lapin de Pâques farci, pâtés et oeufs cuits en tous genres sont les entrées les plus traditionnelles. Nous vous conseillons tout d’abord un Ratafia de Champagne, un mélange d’eau de vie de Champagne avec du jus de raisin, aux saveurs sucrées et fruitées. Vous pouvez aussi opter pour un rosé printanier comme un Pétale de Rose léger et épicé. Si vous préférez le rouge, essayez un Côtes du Rhône villages. Son goût intense accompagnera parfaitement le traditionnel pâté de Pâques.

L’agneau

Que serait un dîner de Pâques sans le plat le plus important : l’agneau ? Ce type de viande a besoin d’un vin enveloppant et doux, mais tout dépend de la façon dont il est proposé. Pour un gigot d’agneau, nous vous conseillons une syrah de la Côte Rotie ou une Closerie de Malescasse pour une viande cuite pendant 7h. Pour un navarin d’agneau par contre, nous vous proposons un vin rouge fruité du Sud Minervois.

Si vous cherchez un vin rouge plus intense, optez pour le Château de Ciffre et ses notes puissantes de cerises noires et de vanille, ou encore pour un Haut-Medoc très dense qui accentuera la saveur du jus de viande.

Pour les pièces de viandes grillées ou poêlées, nous vous recommandons des rouges aux saveurs puissantes tanin, comme un Hermitage qui accompagnera aussi bien un agneau à la cuisson marquée qu’un saignant.

Les légumes

Vous n’aimez pas l’agneau ? Vous suivez un régime végétarien ? Aucun problème. Une alternative est de combiner les fromages de saison et les légumes, comme les asperges et les artichauts. Dans ce cas, il est préférable d’opter pour un vin blanc avec une belle acidité comme un Marc Brédif Vouvray, un muscadet ou pourquoi pas un riesling d’Alsace ?

quel vin boire lors des repas de Pâques?

Les desserts

Et voici la partie la plus appréciée des gourmands : le moment de douceur ! Et que serait Pâques sans œuf en chocolat ? Faites attention, cependant, au type de chocolat. Avec le chocolat noir, il est préférable de l’associer à un vin doux, comme la Cuvée Bleue du Domaine de Barroubio ; avec le chocolat au lait, plus délicat, nous optons pour un sec tel qu’un Côtes de Gascogne du Sud-Ouest.

Le nid de Pâques se déguste, lui, avec un vin doux ou effervescent, comme un Château la Fleur des Pins ou un crémant de Bourgogne.

Pour ceux qui préfèrent la célèbre cloche de Pâques, nous recommandons un vin blanc sec et fruité tel qu’un Pinot Gris. Si vous êtes plus fan du fondant au chocolat, vous pouvez opter pour un vin rouge du sud comme un jeune Maury ou un Rivesaltes grenat.

 

Le vin et l’art, une relation passionnée

Le vin et l’art, une relation passionnée

Le vin et l’art ont toujours entretenu une histoire étroitement liée, qui a inévitablement conduit à une relation fusionnelle. Pensez donc au fameux tableau de “La dernière Cène” de Leonard De Vinci : le vin y tient une place centrale – rien d’étonnant puisqu’il symbolise le sang du Christ lui-même.

En vérité, le vin a toujours été une véritable source d’inspiration pour les peintres dans le monde entier. Logique, vu l’amour qu’on lui porte depuis sa découverte ! De l’époque classique, avec “Les noces de Cana”, cette énorme fresque fantasque de Véronèse, au cubisme avec “La bouteille de Banyuls“ de Juan Gris, en passant par “La Vigne rouge à Montmajour” de Van Gogh – le seul tableau que l’artiste ait vendu publiquement de son vivant !

Quand l’art s’invite dans le vin

Si le vin fait souvent de belles apparitions dans les oeuvres d’art, l’inverse est également vrai. De nombreux domaines ont ainsi mis à l’honneur des artistes célèbres dans des collections inédites. En 1973, année de la disparition de Pablo Picasso, le Château Mouton-Rothschild a sorti un millésime avec une étiquette en hommage du peintre espagnol. Mais ce ne fut pas le seul à avoir sa place dans ce panthéon bien particulier. Andy Warhol, Keith Haring, Marc Chagall, Salvador Dali, Anish Kapoor et Jeff Koons ont également défilé sur les bouteilles du domaine.

La relation entre l’art et le Château Mouton-Rothschild ne s’arrête pas là puisque ce dernier a créé un Musée du Vin dans l’Art au sein d’un ancien chai. On y retrouve des sculptures, statuettes, tapisseries, flacons, terres cuites et d’autres hommages artistiques au vin et ses protagonistes.

Le Bordelais n’est pas en reste : si vous y parcourez une route de vin, vous y rencontrerez des statues et autres oeuvres d’art parmi les vignes. Vous pouvez même suivre un circuit « Art et Vin » pour découvrir le Jardin des Sculptures situé au domaine du château d’Arsac, regroupant une vingtaine d’œuvres célèbres de Jean-Pierre Raynaud, Niki de Saint Phalle et Claude Viallat. Depuis 2016, Bordeaux a même ouvert une Cité des Civilisations du Vin qui retrace l’histoire de ce produit sacré mais également sa relation avec l’art.

Quant au vignoble du Château Smith Haut Lafitte, il présente un énorme lièvre sculpté par Barry Flanagan, le symbole du domaine historiquement associé à Bacchus… dieu du vin dans la mythologie classique.

Faire de l’art… avec du vin

Et puis il y a cette artiste italienne, qui a réussi à littéralement fusionner les deux en réalisant des peintures… avec du vin. Elle s’appelle Elisabetta Rogai et crée de véritables oeuvres d’art à partir de vin rouge et blanc. Sans recourir à aucun additif chimique, se contentant d’utiliser de l’eau et de la farine pour fixer les couleurs. Sur la toile, le vin vieillit plus rapidement qu’en bouteille, les couleurs changent donc toutes seules au fur et à mesure des mois. Le résultat est surprenant et particulièrement réussi !

Bellini, Mimosa, Tintoretto et Rossini: 4 cocktails pour le printemps

Ah, le printemps, les arbres qui bourgeonnent, les oiseaux qui chantent… comme c’est agréable, non ? Ce n’est pas nous qui dirons le contraire.

 

Le Bellini

Créé par Guiseppe Capriani en 1948, cantinier du bar Harry à Venise, c’est un cocktail doux et rafraîchissant. Les italiens le préparent de manière traditionnelle avec des pêches macérées dans du vin blanc et du Prosecco au lieu du Champagne.

Ingrédients:

30 ml de jus de pêche
15 ml de vin blanc
90 ml de Prosecco ou champagne
2 cuillers de jus de cerise
1 petite cuillère de liqueur de cerise
Des glaçons
1 coupe de champagne

Préparation:

Refroidissez une coupe de champagne.
Versez dans un shaker le jus de pêche, la cuillère de liqueur de cerise et le vin blanc, mélangez jusqu’à ce que les ingrédients soient homogènes.
Ajoutez le prosecco ou champagne et complétez avec de la glace préalablement pilée, agitez et servez.

Le Mimosa

Ce célèbre cocktail au nom inspiré de la fleur jaune intense est notamment l’une des stars des mariages. Il a été apparemment inventé en 1925 par Frank Meier à l’hôtel Ritz de Paris. Il faut savoir qu’il se prépare directement dans la flûte de champagne.

Ingrédients pour une flûte:

8 cl de Champagne
1 trait(s) de Cointreau
4 cl de Jus d’orange

Préparation:

Verser dans une flûte à champagne, le jus d’orange fraîchement pressée, le triple sec (liqueur d’orange de type Cointreau ou Grand Marnier) puis le champagne très frais. Procédez lentement pour ne pas perdre les belles bulles du champagne !

Bellini, Mimosa, Tintoretto et Rossini: 4 cocktails pour le printemps

Le Tintoretto

Comme son nom l’indique, il s’agit d’un cocktail italien en hommage au peintre de la Renaissance Jacopo Robusti… surnommé Tintoretto. A la fois simple et original, fruité et acidulé, c’est un cocktail tout en contraste et en équilibre.

Ingrédients:

1 grenade
1 bouteille de Prosecco
Des glaçons

Préparation:

Mixez les grains de la grenade et récoltez le jus (ou utilisez du jus de grenade). Versez une part de jus et deux parts de Prosecco dans un verre. Complétez avec les glaçons et servez avec une rondelle de citron.

Le Rossini

Ce cocktail aurait été élaboré par Giuseppe Cipriani, chef du célèbre Harry’s Bar de Venise dans les années 60, en hommage au 100ème anniversaire de la mort du grand compositeur Gioacchino Rossini. Souvent comparé au Bellini, il est tout de fois plus simple et plus frais.

Ingrédients pour un verre:

3 fraises
1 citron
125ml de Prosecco
Du sucre

Préparation:

Passez les fraises au mixeur et ajoutez une cuillère à café de sucre. Pressez un peu de citron et mélangez. Versez la préparation dans un shaker et remplissez avec de la glace et le Prosecco. Mélangez assez légèrement. Mettez au préalable un fond de Prosecco dans le verre puis ajoutez le mélange (avec une passoire pour ne pas faire tomber la glace).

Que se passe-t-il lorsque l’on boit avant d’aller dormir ?

Certaines études ont démontré que le fait de boire avant de se coucher peut accélérer l’endormissement. Ce phénomène est dû aux effets sédatifs de l’alcool qui varient en intensité en fonction du taux d’alcool dans le sang. D’autres études ont cependant démontré que l’on peut également développer une tolérance à ces effets sédatifs en trois nuits seulement. Voyons donc ce qu’il se passe lorsque l’on boit avant d’aller se coucher.

Que se passe-t-il lorsque l’on boit avant d’aller dormir ?Un sommeil insatisfaisant toute la nuit durant

Si nous constatons bien que l’alcool nous endort plus rapidement, il se peut que nous ne bénéficions pas d’un sommeil reposant pendant toute la nuit. Une étude de 2015 publiée dans Alcoholism: Clinical and Experimental Research a montré que les individus subissaient une augmentation du sommeil à ondes lentes, ou “sommeil profond”, tôt dans la nuit, mais connaissaient quelques heures plus tard des troubles du sommeil.

Le docteur Christian Nicholas, chercheur à l’université de Melbourne impliqué dans l’étude, explique que ces constatations indiquent que l’alcool nuit aux effets réparateurs du sommeil.

Il s’avère donc qu’une fois l’alcool éliminé du sang, c’est-à-dire après quatre à cinq heures pour une personne normale qui a trop bu, certains de ces paramètres changent de sens, causant des phases de réveil et de sommeil plus léger.

L’alcool n’affecte pas tout le monde de la même manière

Selon la docteure Ilene Rosen, directrice de programmes à l’Université de Pennsylvanie Sleep Fellowship et présidente de l’Académie Américaine de Médecine du Sommeil, l’alcool affecte probablement les personnes atteintes de troubles du sommeil différemment de celles ayant un sommeil sain. Celles qui ne dorment pas bien peuvent développer une tolérance à ces effets. La docteure leur conseille donc de ne jamais prendre d’alcool comme recours pour dormir. Rosen observe également que l’alcool pourrait aggraver les problèmes respiratoires pendant le sommeil.

Que se passe-t-il lorsque l’on boit avant d’aller dormir ?
Quelques conseils

  1. Ces études démontrent donc que les amateurs de vin nocturnes devraient patienter entre la boisson et le couché puisque bon nombre des problèmes liés à l’alcool et au sommeil sont dus à l’effet de “rebond”.
  2. Il est aussi important de garder une routine et d’aller se coucher tous les jours à la même heure, que l’on boive ou non. Il vaut également mieux dormir dans une pièce fraîche et sombre, et réduire la lumière des écrans de téléphone et d’ordinateur.

 

Happy New Beer’s Eve !

Happy New Beer’s Eve !Amoureux de la bière, nous avons une bonne nouvelle pour vous : demain, c’est le Jour National de la Bière aux Etats-Unis ! Mais que se passe-t-il alors aujourd’hui ? C’est aussi jour de fête, puisqu’on célèbre le “New Beer’s Eve” de l’autre côté de l’Atlantique, en référence à la Saint-Sylvestre, soit “New Year’s Eve”.

Cette fête est célébrée chaque 6 avril au pays de l’Oncle Sam. L’occasion idéale pour nous de vous raconter une histoire que chaque amateur de bière devrait connaître. Direction : l’époque de la Prohibition !

Pendant cette (sombre) période de l’histoire, la vente et la consommation d’alcool étaient interdites aux Etats-Unis. De 1920 à 1933, il fallait donc abandonner l’idée de savourer la moindre goutte d’alcool… ou prendre le risque de se faire prendre dans une histoire de contrebande. Jusqu’à cette date fatidique de 1933.

“Un bon moment pour boire une bière”

Le 22 mars 1993 est signé l’acte Cullen-Harrison, légalisant la vente de bière et de vin… avec une teneur en alcool égale ou inférieure à 3,2%. À l’époque, ils pensaient – naïvement – que ce degré d’alcool serait trop bas pour pouvoir intoxiquer… La légende dit qu’au moment de la signature, le Président Franklin Roosevelt aurait déclaré que “ce serait un bon moment pour boire une bière”. Une belle punchline à l’américaine, non ?

Mythe ou non, autant reste-il que le 7 avril, cette loi entre officiellement en vigueur. La veille, durant ce fameux “New Beer’s Eve”, on assiste alors à une véritable inondation de bière dans tout le pays. Imaginez la scène : des files d’habitants tout au long des pâtés de maisons pour entrer dans leur bar préféré et enfin déguster les premières bières légales depuis 13 ans. Rien d’étonnant qu’au cours des 24 premières heures de la fin de la prohibition, environ 1,5 million de gallons de bière aient été consommés.

Bref, c’est le moment idéal pour vous rappeler que la bière n’est pas un acquis, certains en ayant été privés pendant plus d’une décennie. Avez-vous déjà goûté des bières artisanales… ou trappistes ? Une Triple Karmeliet, une Lindemans Faro, une Rochefort 10 du côté des trappistes, ou si vous êtes plutôt artisanales internationales, une Er Boquerón d’Espagne, ou une Flying Dog Pale Ale des États-Unis.

Printemps : les produits de saison et leurs propriétés

C’est enfin le printemps ! La nature s’épanouit à nouveau et, par beau temps, les produits de saison que nous avons dû abandonner pendant l’hiver ou que nous n’avons pu consommer qu’en version surgelée sont également de retour.

Printemps : les produits de saison et leurs propriétés

On sait que manger des fruits et des légumes frais apporte d’énormes bienfaits pour notre santé. Voici donc une liste de produits de printemps et leurs propriétés :

Les fèves : Une fois décortiquées et nettoyées, elles peuvent également être consommées crues. Les fèves sont des sources de vitamines (A, B, C et E) et de minéraux. Elles contiennent également du fer, du potassium, du phosphore, du calcium, du sodium, du magnésium, du cuivre et du sélénium.

Le cresson : A consommer cru dans une salade ou bouilli dans une soupe, il est excellent soupe, velouté ou en purée.  C’est non seulement un légume riche en vitamines et minéraux mais aussi un diurétique naturel.

Les asperges : Diurétiques et sans calories, elles sont les véritables stars des tables au printemps ! Ils sont également riches en vitamine A, manganèse, phosphore et acide folique.

Les haricots : Composés à 90% d’eau, ils sont parfaits pour ceux qui suivent un régime minceur. Ils font également partie d’un des plats phares du printemps avec les pommes de terre bouillies.

Le radis : Avec son petit goût épicé, le radis est parfait pour les salades. Saviez-vous qu’il contient de la vitamine B, qu’il a des propriétés calmantes et qu’il contient très peu de calories ?

Le fenouil : Préférez le fenouil cru, pour ne pas perdre toutes les vitamines qu’il contient.

La laitue : Fraîche et légère, elle a une action digestive et reminéralisante. C’est également une source de vitamine A, de vitamine C et de sels minéraux (potassium, phosphore et fer).

L’ail : Un véritable ami pour la santé ! L’ail aide à prévenir les problèmes cardiovasculaires, réduit la tension artérielle et le cholestérol et a un effet antibactérien, antifongique et antiviral sur les voies respiratoires.

Les oranges : Excellentes pour nous fournir de la vitamine C ! Nous pouvons les manger à la fin d’un repas ou boire leur jus le matin, pour commencer la journée avec un maximum d’énergie.

Les citrons : Riches en vitamine C, ce sont aussi des purificateurs naturels. Vous pouvez utiliser leur jus pour éviter d’oxyder vos salades de fruits et légumes, comme les artichauts et les avocats.

Le kiwi : C’est un fruit qui ne fait pas grossir, idéal donc pour ceux qui veulent perdre du poids. Il est riche en potassium, vitamine E, cuivre, fer et vitamine C.

Les fraises du printemps et leurs propriétés

Les fraises : Disponible à partir de la fin avril, les fraises font partie des fruits les plus populaires grâce à leur goût sucré et leur excellent parfum ! Si l’on y ajoute une faible teneur en calories, une teneur élevée en vitamine C et des propriétés purifiantes, il n’y a aucune raison de s’en priver !

Les cerises : Il faut attendre un peu plus longtemps pour les manger, jusqu’en mai. Mais une fois qu’elles sont mûres, impossible de les arrêter de pousser !

Les néfliers : Ils sont riches en fibres et en vitamines A, B et C et en sels minéraux comme le potassium, le calcium et le phosphore. La pectine protège également la muqueuse du côlon et aide à réduire le taux de cholestérol dans le sang.

Les poires : Les poires réduisent le risque d’ostéoporose en raison de leur teneur élevée en calcium. Ils contiennent également de grandes quantités de bore, un allié de la santé cérébrale, et des fibres.

Les bananes : Excellente source d’énergie, de fibres et de vitamine C, mais la banane a une teneur élevée en calories.

Les abricots : Riche en vitamines et oligo-éléments, ils sont une excellente source de bêta-carotène et aident à combattre la fatigue et l’épuisement.