Auteur : Christine B.

10 choses sur la fête de Saint Patrick

 

Comme chaque année, on célèbre le 17  mars, une date très spéciale pour les Irlandais, qui s’est répendue dans différents pays du monde. C’est la Saint-Patrick, le patron de l’Irlande, un jour chargé de traditions, de fête, beaucoup de vert et de bière. Voici 10 choses à savoir sur cette fête:

  1. Beaucoup de bière. Ce jour-là, on a pour coutume de consommer beaucoup de bière dans tout le monde. Les statistiques établissent que l’on consomme plus de 13 millions de litres dans le monde le jour de Saint Patrick.
  2. Vive le vert. Ce jour-là, une grande partie des Irlandais qui se trouvent dans différents pays du monde, s’habillent en vert, une des couleurs qu’ils identifient à leur pays. Si vous voulez célébrer authentiquement cette fête, nous vous recommandons de porter une chemise verte. Bien que la couleur nationale historique de l’Irlande soit le bleu.
  3. Réunissez-vous au pub ou dans un bar. Comme il est habituel chez les Irlandais, en ce jour de célébration, il est aussi normal d’aller au pub boire des pintes. Si vous n’êtes pas en Irlande, il vous suffit de vous rendre dans une des tavernes irlandaises de votre ville pour mieux vivre la fête.
  4. Qui était Saint Patrick? Saint Patrick est né au 4ème siècle et fut séquestré par des attaquants venus d’Irlande. Durant sa captivité, il étudia pour devenir prêtre et établit une doctrine religieuse basée sur le trèfle vert à quatre feuilles. Il mourut le 17 mars 461.
  5. Que mange-t-on ce jour-là? Les typiques plats irlandais que l’on a l’habitude de déguster sont les pâtisseries traditionnelles et les plats de viande comme le roast chicken et le Guinness stew.
  6. Les défilés. Ce jour-là, il est traditionnel de défiler dans la ville pour célébrer le jour de Saint Patrick. Regardez dans votre ville si la communauté irlandaise organise un de ces défilés.
  7. Quand est-ce que l’on a commencé à le fêter? La célébration de la Saint Patrick a commencé en 1917.
  8. Elle dure plusieurs jours. Dans de nombreux endroits, comme en Irlande, même si le jour de célébration est le 17 mars, la fête est tout un festival de plusieurs jours centré sur des défilés.
  9. Qui est l’elfe? Il est lié à ce jour et la légende dit qu’il s’agit d’une petite fée qui apparaît certains jours de l’année.
  10. Rythmes celtes. Une autre manière de la célébrer est avec des danses populaires irlandaises à base de rythmes celtes.

Et quoi de mieux que se joindre à la fête avec une bonne bière? Voici quelques-unes de nos propositions, ne les ratez pas!

Comment la boisson nuit-elle à votre peau ?

Lorsque nous parlons de vin et de soin de la peau, certainement qu’il nous vient en mémoire les polyphénols du raisin qui sont réellement antioxydants et soignent  notre peau en général pour la rajeunir. Toutefois, les boissons peuvent avoir des effets quelque peu négatifs si l’on ne boit pas modérément, à commencer par la déshydratation qui touche l’organisme et aussi la peau. Voici comment la boisson nuit à votre peau.

Les effets de la boisson sur la peau

D’après la revue Wine Spectator, certaines boissons, comme le vin, déshydratent le corps et la peau. C’est pour cela que si on en abuse, la peau à l’air plus ridée et plus sèche. C’est parce que l’alcool est un vasodilatateur  ce qui veut dire que vos vaisseaux sanguins se gonflent lorsque vous buvez. Cela, associé à la rétention d’eau due à la déshydratation, peut provoquer  le gonflement de certaines zones du corps.

De toutes manières, il est établit que si l’on boit avec modération, il n’est pas fréquent de voir beaucoup d’effets secondaires sur la peau et en particulier ceux des personnes saines: les personnes qui boivent suffisamment d’eau tous les jours, mangent convenablement, font du sport….

Boissons distillées

Une majorité des boissons distillées telles que le rhum, la tequila ou la vodka ont tendance à réduite le niveau d’oxygène dans le sang et cela peut déséquilibrer la production de collagène dans la peau. Résultat, la peau est sans éclat et quelque peu éteinte.

De même, la consommation d’alcool augmente les boutons et  points noirs de la peau et provoque sécheresse car il réduit la quantité de sang oxygéné dans les veines. Ajouter à cela les gonflements dus à une consommation élevée d’alcool qui augmente le sucre et retient les liquides. Donc, boire modérément est la clé pour éviter que votre peau en pâtisse.

Bière et peau

Tout ce qui se boit en excès a des effets négatifs sur l’organisme. La bière contient du sel et peut ne pas être aussi bénéfique que l’on croit pour le corps. D’autre part, si elle est consommée avec modération, elle offre douceur et hydratation au visage, au corps et aux cheveux, en les fortifiants. De fait, il y a des masques à base de bière et des stations thermales proposant des traitements avec cette boisson qui ont beaucoup de succès.

Les polyphénols du vin rouge

Comme nous l’annoncions au début de l’article, le vin rouge possède des propriétés anti-âge, en grande partie grâce au resvératrol, le polyphénol qui se trouve dans la peau du raisin. Le resvératrol est connu pour la capacité à combattre les radicaux libres, ces molécules instables produit de choses telles que la contamination et les attaques du soleil.

Le resvératrol peut combattre le stress oxydatif  et limiter le mal qu’il fait au corps. Si un verre de vin par jour ne va pas contrecarrer le processus de vieillissement naturel du corps en soi, il peut y contribuer lorsqu’il est associé à une hygiène de vie saine.

 

D’où vient le vin ?

La Russie est le berceau de la vodka. Le Mexique est celui de la téquila. Cuba, celui du rhum. L’Ecosse, celui du whisky. Mais…d’où vient le vin? L’attribution est incertaine et n’est pas exempte de querelles politiques. Cependant, l’apparition du vin n’est pas un fait que l’on peut isoler dans l’histoire, tout au contraire : il est indissociable de l’évolution historique de l’agriculture et de la gastronomie.

L’histoire du vin naît à l’époque néolithique

Tout porte à croire que le vin est né à l’époque néolithique (l’âge de pierre). Les premiers vestiges de ce qui pourrait être du vin furent trouvés dans les Monts Zagros (dans la région aujourd’hui occupée par l’Arménie, la Géorgie et l’Iran) et concrètement dans le village néolithique Hajji Firuz Tepe.

C’est dans ce peuplement que fut trouvée, pour la première fois, une vaisselle datant de 5400 av. J.‑C. qui contenait de l’acide tartrique, que l’on retrouve dans la peau des raisins, ce qui semble indiquer qu’elle aurait contenu du vin. De plus, ce vin provenait de la variété vitis vinifera sylvestris.

L’émergence de routes commerciales

Avec la progression, la conversion des sociétés nomades en sociétés sédentaires, la maîtrise des techniques agricoles évoluèrent et de nouveaux métiers apparurent et avec eux l’échange de marchandises et le commerce. Et avec le commerce, le développement du vin depuis l’Europe orientale vers l’Inde et la Chine.

Le vin dans l’Égypte ancienne

On a retrouvé des représentations picturales datant du règne d’Oudimou, cinquième souverain de la 1ére dynastie d’Égypte (entre 2914 et 2867 av. J.-C.), qui montraient des égyptiens vendangeant. Au début le vin, qui pouvait aussi provenir du jus de grenades, était utilisé lors de cérémonies religieuse et était appelé shedeh. Bien que le vin fût quelque peu réservé aux classes nobles et au clergé, lors des périodes de fêtes, les égyptiens des classes populaires y avaient également accès.

Pour ce qui est de sa préservation, le vin était conservé dans des amphores scellées. Certaines d’entre elles firent même partie du trousseau funéraire de pharaons, tels que celui de Toutankhamon,  dans lequel on retrouvât trente grandes jarres de vin.

Dans l’Égypte ancienne le vin servait également à laver les corps avant et après les avoir vidé lors du processus de momification.

De l’Égypte à la Grèce

Étant donnée la proximité géographique de la Crète et de l’Égypte et de la Phénicie par rapport à la péninsule grecque, tout porte à croire que le vin est arrivé au berceau de la civilisation moderne par l’île mythique de la méditerranée orientale.

Vers 700 av. J.-C., le vin était une boisson habituelle et atteignait des cotes de popularité si importantes qu’on lui assignât même un dieu: Dionysos. Il était habituel de le boire mélangé à de l’eau car c’était du vin d’un degré alcoolique élevé et il ne se buvait pur que dans des rites et célébrations religieuses.

La culture de la vigne s’est étendue de la main de la culture grecque aux pays méditerranéens. Et c’est de la Grèce ancienne que vient le premier document sur le vin. Intitulé Les travaux et les jours, par le poète grec Hésiode (VIIIe siècle av. J.-C.) décrit la récolte et le pressurage des raisins, comment était consommé le vin –avec de l’eau- et sa conservation –dans des peaux de chèvre-.

Le vin et l’Empire romain

Vers l’an 200 av. J.-C. le vin arrive à la péninsule italienne et même les terres du Sud commencèrent à être appelées Oenotria (terre du raisin), étant donnée la facilité avec laquelle la vigne y était cultivée. L’Empire romain eut un rôle fondamental dans la divulgation du vin et la propagation de la culture de la vigne en Europe, parvenant même à planter des vignes dans des latitudes comme la Normandie, la Flandres ou les ays baltiques. C’est, pour ainsi dire, une époque de splendeur du vin à laquelle nous devons entre autres, la technique du greffage dans les ceps des vignes.

Les romains commencèrent eux aussi à utiliser des cuves en bois pour conserver et transporter le vin, méthode qui provenait du nord de l’Europe pour conserver d’autres boissons.

Avec la chute de l’empire romain, ce furent les moines chrétiens qui prirent le relais et, au Moyen-Âge continuèrent à cultiver la vigne pour obtenir des vins destinés à la consécration de la messe.

Le vin dans le Nouveau monde

L’introduction de la vigne et du vin dans ce que nous appelons le Nouveau monde s’est fait avec les jésuites et les conquérants. Il fallait garantir l’approvisionnement en vin des offices religieux et c’est ainsi que petit à petit on apporta et planta des vignes. Ce processus fut accéléré avec les porte-greffes. En moins de 100 ans, au cours du XVIème siècle, le vin arriva au Mexique et en Basse-Californie pour atteindre le Pérou, le Chili et l’Argentine.

Plus d’histoire et de curiosités sur le vin

Dans le blog d’Uvinum, nous aimons écrire et apprendre sur le vin et le faire connaître. Si vous souhaitez lire d’autres articles sur l’histoire et les curiosités du vin, voici quelques liens qui vous intéresseront sûrement. Santé !

 

En amour, on partage aussi la boisson

 

On dit que deux personnes qui vivent ensemble finissent par avoir les mêmes goûts même en boissons. Dans une étude publiée dans la revue des sciences du comportement Appetite, des chercheurs de l’université de Wrocław en Pologne et de l’université de Dresde en Allemagne ont vérifié les préférences aromatiques et  gustatives de 100 couples hétérosexuels dont la relation oscillait entre trois mois et 45 ans. Ils ont découvert que plus les couples avaient été ensemble, plus leurs préférences étaient similaires.

Organisation de l’étude

L’étude s’est basée sur le fait que chaque participant devait sentir 38 échantillons d’arômes qui incluaient des fragrances telles que l’eucalyptus, le butanol, l’orange, de la viande fumée et du caramel. Les chercheurs ont également dissout des échantillons des cinq saveurs de base : doux (10 grammes de D-saccharose), acide (5 g d’acide citrique), salé (7,5 g de NaCI), amer (0,05 g de chlorhydrate de quinine) et umami (10 g de glutamate de sodium). Il a été demandé aux participants de qualifier chaque échantillon d’arôme et de saveur de 1 (« J’aime beaucoup ») à 5 (« Je n’aime pas du tout »).

Plus on est ensemble, plus on a les même goûts

L’étude a examiné non seulement comment les préférences pouvaient être influencées par la longévité d’une relation mais aussi comment ces préférences pouvaient être influencées par le bonheur du couple.  Les couples heureux n’avaient pas de préférences plus similaires comparées à ceux qui étaient moins satisfaits. Cependant, une plus grande satisfaction dans les relations avait une corrélation légèrement négative avec les préférences aux mêmes odeurs.

Il est logique que plus un couple a passé des années ensemble (et des bouteilles de vin), plus les préférences finissent par s’adapter à l’un et à l’autre. L’étude conclut que, même dans un couple malheureux, en particulier si le couple vit ensemble, il est probable que ceux-ci continuent à sentir et à manger les mêmes choses par habitude, nécessité ou convenance.

 

Les couples qui boivent ensemble sont plus heureux

Mais il y a plus, car une nouvelle étude de l’université de Michigan établit que les couples qui boivent ensemble sont plus heureux. Les chercheurs ont interrogé 2,700 couples mariés et ont analysé combien buvaient et comment. Les conclusions ont démontré que les 2 membres avaient plus de possibilité de se considérer heureux dans leur relation lorsqu’ils partageaient ces habitudes contrairement à ceux qui restaient sobres alors que l’autre consommait de l’alcool et vice-versa.

Il reste encore de nombreuses études à faire pour comprendre tout à fait pourquoi  les goûts des couples s’alignent-ils mais, pour l’instant, pourquoi ne pas utiliser cela comment une très bonne raison de passer du temps avec notre moitié et notre bouteille de vin préféré ?

Associer vins et insectes… Qu’est-ce que ça donne?

Manger des insectes nous semble très éloigné. Et si c’est la tendance dans de nombreux pays, les consommateurs espagnols ne sont pas encore préparés pour cela. Mais sûrement que nous pourrons, bientôt, déguster ces aliments, car ils ont toute une série de bienfaits pour notre santé.

Lorsque nous parlons de vin et d’insectes nous allons plus loin. Parce que si ici, nous ignorons encore le goût qu’ils ont, dans d’autres pays, des dégustations et des associations entre vins et insectes ont déjà lieu. Et qu’est-ce que cela donne ? Voyez plutôt.

Association entre vins et insectes

L’A.O.C Rueda a réalisé une dégustation spéciale en Suisse qui combine le Verdejo avec des sauterelles et des vers. Cela a eu lieu en Suisse parce que c’est le premier pays d’Europe qui ait légalisé la consommation d’insectes,  suivant de rigoureux contrôles de qualité.

Lors de cette dégustation, il y avait des tacos asiatiques aux grillons, des sauterelles en tempura à la sauce sésame et mangue, du ragoût de légumes et vers de farine en sauce hoisin avec du riz et jusqu’à du fromage affiné aux vers assaisonnés à la sauce au pesto. Le résultat est quelque chose d’innovant qui, semble-t-il, va bien avec ce genre d’insectes.

Comme l’expliquèrent Santiago Mora, directeur général de l’A.O.C Rueda et Sebastian Bordthauser, expert allemand en cuisine avec des insectes qui dirigeaient cette dégustation ; « l’innovation forme partie de nos gènes. Cette initiative a eu un accueil excellent auprès des consommateurs suisses, ce qui a permis de démontrer la versalité du cépage Verdejo, capable d’accompagner même les plats les plus complexes ».

Vins blancs, rouges et rosés

Au-delà de l’A.O.C. Rueda, qui a osé ce pari innovant, d’autres pays associent des vins avec des insectes depuis longtemps. Mais tout ceci dépend, en plus, du type d’aliments qui accompagnent ces insectes. Ils peuvent être mélangés à du riz blanc à combiner avec des tacos de veau ou de poulet. Dans ces cas, les vins blancs pour les premiers et rouges ou rosés pour les seconds sont parfaits pour tenir en compte une telle quantité de saveurs.

Ce que nous ignorons c’est qu’il y a de nombreuses sortes d’insectes que notre palais apprécie et des plus doux et d’autres plus forts. Il semblerait que ceux que l’on prend en apéritif  se marient bien avec des vins blancs et rosés car ils sont plus salés et moins piquants. Alors que pour les plats forts, où les insectes se combinent avec d’autres ingrédients connus de tous, les vins rouges sont les plus adaptés pour telles préparations quelque peu plus complexes.

Il y a encore beaucoup d’expériences à faire et à voir avec ces types d’aliments, tout à fait inconnus ici.

 

 

5 tendances en consommation de vin pour la fin de la décennie

Il ne reste plus que deux années avant  2020 et le début d’une nouvelle décennie. C’est pour cela que les connaisseurs établissent leurs tendances en vin pour la fin de la décennie. Le rapport  “Wine Trade Monitor 2018”, réalisé par Sopexa, à partir des réponses de professionnels, mentionne différents aspects comme quels sont les vins les plus appréciés et quels formats sont les préférés des consommateurs, entre autres.

1. Les vins français sont toujours les plus appréciés

Pas de surprise dans ce chapitre. S’il est vrai que d’autres vins de divers endroits ont gagné des places, neuf  professionnels consultés sur dix considèrent que les vins français restent indispensables. Ceux en provenance du Chili, d’Australie et des États-Unis montent en grade.

2. Conditionnement et format

D’après l’étude, les pays asiatiques ont une prédilection toute spéciale pour le vin mis en bouteille, et 66% des opérateurs de la zone prévoient un plus grand essor des bouteilles de petit volume et autres petits formats. Les conditionnements et étiquettes « intelligentes » et interactives sont accueillis favorablement dans les pays asiatiques, alors qu’ils le sont moins dans les pays occidentaux.

3. Essor des vins écologiques

Pour la première fois, les vins écologiques se positionnent entre les trois premières places des catégories les plus prometteuses pour plus de 35% des opérateurs (excepté la Chine et Hong Kong). D’autre part, le pari pour les productions locales est chaque fois plus important comme nous l’avons vu il y a quelques années, tant en alimentation qu’en boisson.   Cela signifie que la “dénomination régionale” se vend bien et ça sera le cas jusqu’à la fin de la décennie.

4. Dénominations d’origine

Elles ont toujours eu un premier rôle. Et il en sera de même à la fin de la décennie. L’étude souligne que la majorité des professionnels interrogés citent en premier lieu les françaises en vin rouges. Avec quatre régions pilotes : Bordeaux, Languedoc, Côtes du Rhône et Bourgogne.  Pour ce qui est des blancs, ceux de Marlborough (Nouvelle Zélande), s’imposent partout sauf en Belgique, alors que les blancs français de la Vallée de la Loire sont en tête en Europe.

Rioja et Rueda sont les dénominations espagnoles qui occupent les premiers postes du classement en rouges et blancs respectivement.

5. Types de raisin

La classification des quatre cépages classiques reste stable (Cabernet SauvignonChardonnay, Pinot Noir et Merlot). On soulignera le succès du Chenin blanc aux États-Unis, qui est une claire tendance à tenir en compte.

781 professionnels (importateurs, grossistes, distributeurs et  “pure players” du commerce électronique) ont répondu à l’enquête de Sopexa ; 77% desquels étant des personnes clés dans la prise de décision.

 

 

Tout ce que vous devez savoir sur les tendances en restauration

 

Nous n’avons pas de baguette magique pour deviner ce que l’on nous prépare en gastronomie  mais selon les modes et ce que nous observons dans les restaurants, nous pouvons nous faire une idée de quelles vont être les tendances dans les restaurants. Voyez plutôt.

Tendances en restauration

Parier pour ce qui est local

C’est la tendance actuelle et que donc nous verrons dans les prochaines années. Le goût pour ce qui est écologique se déplace vers ce qui est proche. C’est-à-dire, consommer des produits de la terre, de la région, du champ d’à-côté et si c’est celui du producteur que nous connaissons depuis toujours, tant mieux. Nous mangeons plus sainement et en plus nous favorisons l’économie de la zone.

Le flexitarianisme

C’est une tendance établie par les responsables du Salon international de l’hôtellerie, la restauration et l’alimentation, Sirha, qui aura lieu à Lyon, du 26 au 30 janvier prochains, qui ont identifié d’autres influences basées sur quatre concepts différents : Conscience, Bien-être, Territorialités et Expérience aumentée. Le flexitarianisme s’impose grâce à cette mode du manger sain, mais sans en arriver à des extrêmes. Autrement dit, des légumes oui mais également du poisson frais du jour. Et tout porte à croire que ce phénomène va durer.

 

Salubre

Qui va de pair avec ce que nous avons dit auparavant et peut-être même avec le premier point. Car maintenant les locaux où l’on offre de la cuisine végétarienne et végétalienne prolifèrent et dans les autres restaurants il y a des plats pour végétaliens afin que les groupes ou les couples qui sortent dîner puissent trouver de la diversité, en particulier lorsqu’elle fait référence à la santé. Pour ce qui est des vins, la tendance se développe également avec les vins écologiques et végétaliens.

La responsabilité

Comme nous l’avons vu, il s’agit d’une autre tendance établit par les propriétaires de Sirha. Lorsque nous parlons de restauration, ce concept prend forme car il se base sur la manière de produire, conserver, transporter et consommer toujours avec le souci de ne pas nuire l’environnement. Les professionnels de la restauration préconisent chaque fois davantage les solutions écologiques et durables.

Les expériences

Cela fait longtemps maintenant que les consommateurs ne vont pas manger ou dîner et rien d’autre. Ils veulent que ce qu’on leur propose (le produit, le menu, l’environnement) fasse partie d’un rituel d’émotions qui produisent une expérience.  Et cela s’impose de plus en plus. Les restaurateurs doivent faire preuve de génie pour transformer leurs locaux en lieux d’émotion.

La fonctionnalité

Cette tendance explique l’ère digitale dans laquelle nous vivons. Les réservations en ligne et les commandes à domicile sont à présent quelque chose de quotidien et le restaurant n’a pas d’autre choix que de faire partie de ce circuit pour augmenter sa facturation. C’est pour cela qu’il est nécessaire d’avoir un site pratique et que les réservations puissent se faire instantanément, en un seul click et du portable.

 

 

Habitudes plus saines autour de la boisson chez les jeunes au Royaume-Uni

D’après une étude publiée dans la revue britannique BMC Public Health, axée sur les habitudes des jeunes, on observe depuis quelques années un recul de la consommation d’alcool chez les jeunes adultes (entre 16 et 24 ans). Sur presque 100.000 jeunes interrogés, 29% se considèrent non buveurs alors qu’en 2005 le chiffre n’atteignait que 18%.

En fait, en 2005, 43% des jeunes admettaient boire plus que la limite recommandée. Une donnée qui tombe jusqu’à 28% dix ans plus tard. La consommation compulsive est passée de 27 à 18% durant la même période et le chiffre des jeunes non buveurs est passé de 9 à 17%.

Baisse généralisée

Selon ce que les auteurs de l’étude commentent dans un article du site The Drinks Business, la croissance des non buveurs parmi la population jeune s’étend sur un large éventail de groupes, incluant les habitants des régions septentrionales et méridionales du Royaume-Uni, la population blanche, les étudiants à temps plein, les employés et toutes sortes de classes sociales. Cette croissance indique que l’abstinence d’alcool est en train de devenir une tendance qui pourrait trouver son origine dans des facteurs culturels.

Ce comportement devient plus acceptable socialement d’autant que les comportements à risque associés à la consommation compulsive se placent hors de la norme. Cela confirme les données de L’Organisation mondiale de la santé (OMS) qui montrent une baisse importante de la consommation d’alcool chez les adolescents britanniques, comparés à d’autres pays européens.

Le fait est que depuis 2002 et 2014, une baisse importante de la consommation chez les adolescents s’est produite, mais avec des chiffres très variables entre pays, l’Angleterre présentant la baisse la plus importante ; alos qu’en 2002, 50,3% déclarait boire hebdomadairement, en 2014 le chiffre tombait à 10%.

Bonne nouvelle pour la santé des jeunes

En vérité cette étude est une bonne nouvelle étant donné qu’avoir des habitudes saines par rapport à la boisson est fondamental. Boire avec modération peut être bénéfique pour la santé, mais toujours dans les limites établies par les organismes internationaux comme l’OMS.

Cette tendance de consommation va de pair avec l’augmentation de la préférence de boissons ayant un degré d’alcool bas, tels les vins sans alcool, dont la présence sur le marché augmente petit à petit.

7 choses à éviter lors des repas de fin d’année

 

La veille de Noël, Noël, le réveillon… les fêtes de fin d’année sont interminables et nous nous attablons plusieurs fois. Pour que tout se déroule bien, tant pour la santé que pour la vie sociale, voici quelques conseils sur ce qu’il faut éviter lors des repas de fin d’année.

  1. Se gaver d’hors d’œuvres 

Les repas de fin d’année sont longs et abondants. Si nous nous gavons avec les hors d’œuvres dès le départ, nous n’atteindrons pas le dessert, ou si nous y parvenons, il se peut que nous nous sentions vraiment mal. Sachons toujours manger sans exagération.

  1. Ni organisation, ni planification

Si nous sommes les hôtes, nous aurons tout bien organisé pour qu’aucun détail ne nous échappe sur la soirée et les invités. Nous devons avoir une planification et ne pas laisser les repas de fin d’année pour le dernier moment.

  1. Acheter poisson et fruits de mer le jour du réveillon de Noël

Dans les repas de Noël, la qualité des produits que nous mangeons est essentielle. Mais il vaut mieux les acheter bien avant car à mesure que les jours de fête se rapprochent, les prix du poisson et des fruits de mer augmentent considérablement.

  1. Éviter les sujets litigieux

Que ce soit en famille ou avec les amis, les réunions seront de mise pendant les fêtes. Si nous savons que certains sujets sont épineux, il vaut mieux éviter de les soulever. Parler de télévision, jouer, raconter des blagues….aideront à passer un bon moment.

  1. Choisir un mauvais vin

Le repas est important, mais également la boisson. Avec les fruits de mer ou le veau, nous devons choisir les meilleurs vins, ceux qui vont bien avec les aliments que nous cuisinons.

  1. Abuser de l’alcool

Oui, on ne peut s’empêcher de boire durant les repas de Noël. Mais mieux vaut ne pas mélanger, boire du vin de qualité et un peu de liqueur avec le dessert. Vous verrez comment, le lendemain, vous serez en forme pour affronter un nouveau jour de réunions et  de festins.

  1. Cuisiner trop

Tout d’abord, nous nous fatiguons sans raison, ensuite, il reste de la nourriture et nous mangeons déjà beaucoup trop en cette période pour avoir des restes pour toute la semaine. La prévision est la meilleure alliée pour tenir cela en compte.

Et pour reprendre le point numéro 5, voici quelques vins pour Noël, qui, nous sommes sûrs, ne vous décevront pas.

Associations avec la nourriture arabe

La cuisine arabe se caractérise par son goût piquant et fort. Contrairement à d’autres nourritures, elle n’est pas légère mais certains plats peuvent réduire cet effet de lourdeur. Mais une chose est sûre, si nous en mangeons plus que nécessaire, nous pouvons avoir des problèmes digestifs. Voyons quels sont les mariages avec la cuisine arabe.

Comment associer vin et nourriture arabe

Il faut équilibrer les saveurs quelque peu aigres-douces, salées, sucrées et piquantes de ce genre de recettes avec des vins qui mitigent ces goûts, mais sans les effacer, car ils offrent une grande richesse au palais. De même, il est bon de remarquer que, traditionnellement, cette cuisine n’est pas accompagnée de vin pour des raisons religieuses.

Vins blancs

Lorsqu’il s’agit d’unir certaines sauces et crèmes, comme le traditionnel houmous, alors il vaut mieux opter pour un vin blanc dont la fraîcheur fera que le plat, que l’on déguste généralement accompagné d’un pain spécial, soit plus léger. Dans ce cas, il est recommandé de prendre un vin de type blanc Chardonnay.

 

Un autre type de vin blanc à associer avec cette cuisine est le Sauvignon Blanc. Il est l’élu des  shawarma, du riz, du bulgur, du taboulé ou des salades aux épices. Mais ce ne sont pas les seuls vins blancs qui conviennent tant pour les premiers que les deuxièmes plats. On choisira également un Verdejo fruité et un Rueda.

Vins rouges

Dans ce cas, ce sera pour les viandes. Et les meilleurs vins pour la nourriture arabe sont les  Merlot, Malbec ou bien les Riojas. Ces vins rouges sont des alternatives évidentes à cette cuisine sans lui enlever cette pointe de piquant ou de saveurs à épices qui plaît tant. En plus, ce sont les préférés avec le mouton.

Attention au carménère, d’origine française, qui a un léger arôme à herbes, des touches de fruits et des notes de poivron vert et rouge. C’est pour cela qu’il est recommandé par de nombreux spécialistes pour indiquer clairement que les épices sont les véritables protagonistes de ces plats. C’est ainsi que sont recommandés tant les vins rouges jeunes comme les grands crus qui aient des goûts et des odeurs à fruits secs comme la cerise et des nuances de vanille.

Vins rosés

Pour certains riz, spécialement ceux aux légumes, il n’est pas si mal d’opter pour des vins rosés

Xérès

Ce vin est un pendant idéal de nombreux plats orientaux et en particulier de la cuisine arabe. Il accompagne parfaitement tant le poulet au curry, comme pour les traditionnels « tagines » faits à base de légumes, de poisson, de poulet, de riz et autres.

Bière

Certains plats comme le kebab ne sont, en général, pas accompagné de vin. Pour celui-ci et d’autres plats, plus rapide à faire et à manger, l’on recommande alors de la bière. En effet, sa fraîcheur remplit le palais de nuances différentes.